
Le skipper Marc Emig met à profit sa formation d’ingénieur pour optimiser son monotype et se préparer à la compétition. Départ : le 23 juillet.
«Jusqu’au dernier moment, on cherche à améliorer des détails. Car même quand on sait avoir fait le maximum, on n’a jamais l’impression d’être complètement prêt...» Ce sentiment, de nombreux skippers le partagent à l’aube d’une nouvelle régate. Le trac, pour beaucoup. Mais aussi la conviction, pour Marc Emig (Ai. 91), que la compétition doit s’inscrire dans une démarche de progrès continu.[...]
Arts et Métiers Magazine n°275 - juin 2004
Accès abonnés
Archives sur le même thème :
-
(231 Ko)
Une régate qui donne des ailes
-
(243 Ko)
Le Chemin des rêves passe par l'Atlantique
-
(219 Ko)
Cyber-loup de mer
-
(177 Ko)
Deux gadzarts lavent leur linge sale en automatique
-
(147 Ko)
Les cimes des Andes en vol à voile













