
Le haut-commissaire à l’Énergie atomique, Bernard Bigot, en appelle à la mobilisation générale des acteurs académiques et industriels pour répondre aux besoins de recrutement du nucléaire.
AMM : Peut-on parler d’un déficit d’ingénieurs pour le nucléaire ?
Bernard Bigot : Il n’y a pas de déficit de recrutement, mais une cyclabilité des besoins. La France a déjà connu ce besoin fort dans les années 1970 et elle n’a pas eu de problème pour y répondre. Entre 1973 et 1995, 58 réacteurs ont été lancés, c’est-à -dire jusqu’à 3 à 4 par an ! [...]
Arts et Métiers Magazine n°312 - septembre 2008
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