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L’équipementier ferroviaire Faiveley a été élu ETI de l’année 2011 par «l’Usine Nouvelle». Ici, l’installation d’un pantographe sur un TGV en Grande-Bretagne. © Faiveley

ETI, le chaînon manquant

Méconnues mais souvent présentées comme les championnes cachées de l’économie, les Entreprises de taille intermédiaire ne sont pas assez nombreuses dans notre pays. Très industrielles et attachées à leurs territoires, elles pourraient, en se développant, devenir le fer de lance de la réindustrialisation de France, actuellement au cœur des débats. [...]


Elles ne sont reconnues par la loi française que depuis le 4 août 2008. Pourtant, certaines sont plus que centenaires. Pas étonnant que le sigle ETI souffre encore d’un déficit de notoriété. D’un point de vue légal, la France a défini ses entreprises de taille intermédiaire comme ayant des effectifs compris entre 250 salariés, seuil maximal d’une PME au niveau européen(1), et 4 999, limite de l’accession au club des grandes entreprises. Pour entrer dans cette catégorie, la société ne doit pas non plus dépasser un chiffre d’affaires de 1,5 milliard d’euros ou un bilan de 2 milliards d’euros.[...]

Arts et Métiers Magazine n°343 - février 2012